Marseille : trois morts cette nuit dans des probables règlements de comptes
Par L.D’A. (avec R.C)
Depuis le début de l’année, douze personnes sont
officiellement mortes dans des règlements de comptes entre bandes
rivales. Photo illustration Georges Robert
Nouvelle nuit d’horreur à Marseille. Selon nos informations, trois
hommes ont été exécutés à l’arme de guerre dans deux quartiers
différents dans des probables règlements de comptes sur fond de trafic
de stupéfiants.
La première scène s’est déroulée à la Marine Bleue (14e), vers 00h40.
Deux voitures ont déboulé dans la cité et plusieurs occupants ont
arrosé à la kalachnikov et au 9 mm deux individus en train de discuter
sur un muret. Âgés d’une vingtaine et d’une trentaine d’années, les
victimes sont décédées malgré l’intervention des marins-pompiers.
Un peu plus tard dans la nuit, les forces de l’ordre ont été avisées
de l’enlèvement d’un homme de 27 ans, du côté des Chartreux (4e) cette
fois. Il a été retrouvé dans le coffre d’une voiture en feu dans le 13
ème arrondissement de Marseille, exécuté lui aussi d’une rafale de
kalachnikov. « Toutes les victimes étaient connues de nos services pour des faits en rapport avec le trafic de drogue« , confie une source policière.
Depuis le début de l’année, douze personnes sont officiellement mortes dans des règlements de comptes entre bandes rivales.
Non seulement on y trouve encore des avocats ou des
avocates qui ne goûtent pas du tout à l’enseignement brestois de la
« libération sexuelle » comme remède à tous les maux (cf. affaire du
danseur de rue Herwann Asseh), ou des « viols thérapeutiques » prônés et
pratiqués par tout le corpus des psychiatres locaux dont Serge Rodallec
jusqu’à sa chute en 2005 (il n’aurait pas dû toucher aux garçons, les
policiers en étaient choqués et la magistrature avait bien dû les
suivre… à reculons comme d’habitude…), mais ses juges continuent à
interdire en référé la parution de certains ouvrages pour « atteinte à
la vie privée » lorsqu’ils sont saisis de requêtes en ce sens par les
victimes.
Je rappelle ici que le pervers polymorphe Pascal Edouard Cyprien
Luraghi, fort du soutien actif qu’il recevait de la magistrature
brestoise depuis le début de ses exactions à mon encontre, laquelle
l’assurait notamment de son « droit d’auteur » à violer l’intimité de ma
vie privée et celle de mes proches autant qu’il le voulait, s’était
piqué en 2016 de saisir à mon encontre le juge des référés du Tribunal
de Grande Instance de Paris en vue d’en obtenir… mon interdiction
absolue et définitive de toute critique de sa version totalement
délirante de ma propre « biographie », afin qu’il puisse enfin la
publier intégralement en toute quiétude… ce en quoi il s’était vu
débouter de toutes ses demandes en première instance au mois de janvier
2017, puis en appel au mois d’avril 2018, la Cour d’Appel de Paris ayant
alors sanctionné son détournement de procédure par une annulation de
toute sa procédure, à peu près comme le 2 décembre 2015 la Cour d’Appel de Rennes avait
aussi annulé toute la procédure délibérément viciée que sa complice
Josette Brenterch du NPA de Brest avait engagée à mon encontre au mois
d’août 2011…
La justice interdit la parution d’un roman aux Éditions Bouquins pour «atteinte à la vie privée»
Le dernier roman de Pascal Herlem, intitulé Fatum raconte comment son frère aîné a été victime de «faits d’attouchements sexuels».
Par Le Figaro avec AFP
Publié hier à 20:34, Mis à jour il y a 4 heures
La justice a interdit aux Éditions Bouquins de publier le roman Fatum de Pascal Herlem, accédant à la demande d’une partie de la famille de l’auteur qui dénonçait une «atteinte à sa vie privée»,
a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Dans cet ouvrage, à
paraître le 19 août, Pascal Herlem, un psychanalyste, retrace la vie de
son frère aîné en relatant notamment des «faits d’attouchements sexuels dont il a été victime de la part de sa grande sœur lors de son enfance»,
selon l’ordonnance de référé du tribunal de Paris rendue le 9 août, et
révélée par le site d’information littéraire ActuaLitté.
La lettre d’info Culture et LoisirsNewsletter
Du lundi au vendredi
Recevez chaque jour l’actualité culturelle : cinéma, musique, littérature, expositions, théâtre…
L’ex-épouse du frère de l’auteur et ses enfants ont saisi la justice,
considérant que le livre portait atteinte à l’intimité de leur vie
privée. Selon les juges, «il résulte que des pans entiers de la vie
privée et familiale (du frère de l’auteur) et des demandeurs, clairement
identifiables, sont évoqués dans les moindres détails» et qu’«un tel récit est de nature à porter atteinte» à sa vie privée et familiale. La divulgation de tels détails créerait un «dommage irréparable», ajoute l’ordonnance, selon laquelle l’ouvrage Fatum constitue un «abus de liberté d’expression et de création».
À VOIR AUSSI – Ce qui a conduit Mohammed Aïssaoui à écrire «Les Funambules»
Le parquet de Brest avait demandé son placement en détention
provisoire mais les juges ont préféré le laisser libre et l’inciter à
prendre le large en lui interdisant de paraître dans le Finistère.
Sans doute attendent-ils qu’il se fasse la malle comme Serge Rodallec en 2005… vu que les jeunes femmes qui l’ont dénoncé « réclament
aujourd’hui que justice soit rendue à l’encontre [de l’intéressé] mais
également des personnes ayant fermé les yeux ou minimisé leur parole et
leur vécu »...
Apprécier au passage l’ « ironie » des pervers qui osent m'accuser, moi, de moralité douteuse…
Un chorégraphe et professeur de danse a été mis en examen ce
vendredi pour viols et agressions sexuelles sur des mineures. Neuf
victimes ont été recensées, les faits se seraient produits entre 2008 et
2020.
Le parquet de Brest (Finistère) a annoncé dans un communiqué qu’un
homme de 46 ans avait été mis en examen ce vendredi pour « viols et
agressions sexuelles commis sur mineur par personne ayant autorité ». Le
suspect est un professeur de danse. Il est accusé d’avoir fait pas
moins de neuf victimes « entre 2008 et décembre 2020 ». Certaines d’entre elles sont depuis devenues majeures précise Ouest France.
Le quadragénaire né à Libreville au Gabon a emménagé dans le
Finistère à l’âge de 7 ans avec sa mère. Il a découvert la danse à 18
ans puis est devenu champion du monde de street danse en 1999. L’homme
intervient auprès de différents publics, dans des écoles, collèges,
lycées, universités, structures de suivi judiciaire, structures
spécialisées pour les personnes handicapées et centres socio-culturels,
notamment détaillent nos confrères.
Des grossesses non désirées
L’homme aurait abusé de son rôle de professeur, se présentant comme
un grand maître. Il aurait convaincu les victimes qu’elles étaient « uniques » et qu’elles deviendraient de « grandes danseuses professionnelles », avec comme objectif de les convaincre d’assumer une totale liberté physique et sexuelle.
Certains viols et agressions « auraient eu pour conséquence plusieurs grossesses non désirées », a indiqué le Planning familial, « qui a assisté les victimes tout au long de la procédure ». « Ces
jeunes femmes réclament aujourd’hui que justice soit rendue à
l’encontre [de l’intéressé] mais également des personnes ayant fermé les
yeux ou minimisé leur parole et leur vécu », ajoute l’organisme.
Le parquet avait requis le placement en détention provisoire du suspect mais celui-ci a finalement « été placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention » avec «
notamment l’interdiction de paraître dans le Finistère et d’exercer
toute activité impliquant un contact habituel avec des mineurs ».
Né en 1975 à Libreville, au Gabon, il est à peine âgé de sept ans
lorsqu’il emménage avec sa mère et sa fratrie, dans le Finistère.
Pratiquant l’athlétisme de haut niveau, puis la danse, la carrière
professionnelle d’Herwann Asseh débute en 1993 lorsqu’il rencontre la
jeune chorégraphe Kim Hoan, qui lui fait découvrir la Street Dance,
discipline dont il est sacré champion du monde en 1999, au Mexique.
En 1994, il rencontre Grande De Bahia qui lui transmet son art de la
capoeira de rue. Mais la rencontre déterminante d’Herwann est celle de
Bernardo Montet, chorégraphe et danseur contemporain, en 1999. Il le
plonge en effet dans son univers chorégraphique et lui propose
d’intégrer sa compagnie, la compagnie Mawguerite. Sur les conseils
avisés de Bernardo Montet, Herwann crée sa propre compagnie,
la compagnie Moral Soul en 1999.
Intéressé par le travail de ce jeune chorégraphe, Le Quartz
– la Scène nationale de Brest dirigée alors par Jacques Blanc, décide
de soutenir ses projets artistiques et la professionnalisation de sa
compagnie.
En 1999, la première création d’Herwann Asseh, « Maman regarde !« ,
est placée sous le signe des danses urbaines et exprime ses douleurs
face à ses racines, ses souvenirs d’une enfance restée au Gabon. Grandi
par ses différentes rencontres, Herwann Asseh présente « Les Emigrants »
en 2000, qui sera pour lui l’occasion de montrer au public que le Hip
Hop ne se cantonne pas aux stéréotypes et surprend les spectateurs par
sa « chorégraphie dynamique, intelligente et pleine d’humanité » (Ouest
France – 24/25 Février 2001).
Depuis le début, son parcours est jalonné de rencontres déterminantes
qui l’accompagnent dans sa recherche artistique et dans la réalisation
de ses spectacles. Herwann Asseh n’aura de cesse de créer de nouveaux
spectacles mêlant diverses disciplines toujours à la recherche de
nouvelles expériences.
En parallèle à sa carrière artistique, cet artiste est intervenu pendant
plus de vingt ans auprès de différents publics, en partenariat avec
tous types de structures : écoles, collèges, lycées, universités,
instituts médico-sociaux, maisons d’arrêt, structures de suivi
judiciaire, structures spécialisées pour les personnes en situation de
handicap, centres socioculturels ou encore des EHPAD. Il prône la force
de la danse comme lien social et pédagogique.
Herwann Asseh était bien sponsorisé par le PS avec… nos sous…
notamment via des subventions des municipalités socialistes de Brest et
du Relecq-Kerhuon.
C’est tellement habituel chez les socialistes que l’idée de le préciser m’échappe parfois…
Bien évidemment, les victimes, assistées par le Planning Familial de
Brest, ne sont en l’occurrence pas représentées par un avocat du Barreau
de Brest, lequel ne compte, en réalité, et malheureusement pour la
population locale, pas un seul avocat, mais uniquement des auxiliaires
de « justice », ou plutôt d’injustice, tous assujettis à la magistrature
locale.
Noter pour finir qu’elles souhaitent « pointer du doigt la
glamourisation des relations abusives, notamment commises par des
personnes influentes, ainsi que la normalisation des violences sexuelles
dans le milieu artistique. »
Le chorégraphe brestois Herwann Asseh mis en examen pour viols sur mineures
Réservé aux abonnés
Lecture : 3 minutes.
Coup de tonnerre dans le milieu culturel brestois : suite à neuf
plaintes de jeunes femmes, le chorégraphe Herwann Asseh, artiste à
l’envergure nationale, a été mis en examen pour corruption de mineures,
agressions sexuelles et viols. Il a été placé sous contrôle judiciaire.
Les faits reprochés à Herwann Asseh, 46 ans, s’étaleraient
sur une longue période allant de 2008 à fin 2020, alors que les
plaignantes étaient mineures. (Photo archives Le Télégramme)
L’information est parvenue via un communiqué du Planning familial de
Brest. Elle est confirmée par le parquet de Brest : suite à une enquête
préliminaire, Herwann Asseh, 46 ans, a été placé en garde à vue
mercredi, avant d’être déféré au parquet ce vendredi. Ce dernier a
ordonné sa mise en examen des chefs de viols et agressions sexuelles
commis sur mineur par personne ayant autorité, viols et agressions
sexuelles par personne abusant de l’autorité que lui confère sa
fonction, mais aussi corruption de mineur. Le ministère public a requis
un placement en détention provisoire. Il a finalement été placé sous
contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention, avec
interdiction de paraître dans le Finistère et d’exercer toute activité
impliquant un contact avec des mineurs.
Des faits allant de 2008 à 2020
Selon les informations du Planning familial, les faits reprochés à
Herwann Asseh s’étaleraient sur une longue période allant de 2008 à fin
2020, alors que les plaignantes étaient mineures. Toutes étaient alors
des élèves qui suivaient les cours de danse du chorégraphe. Les faits
auraient eu lieu dans la voiture d’Herwann Asseh, à son domicile, dans
les résidences lors des déplacements, mais aussi dans le studio de sa
compagnie Moral Soul « La Gare », mis à disposition par la ville du
Relecq-Kerhuon depuis l’automne 2015 via une convention. « Ces actes
auraient eu pour conséquence plusieurs grossesses non désirées »,
indique le Planning familial. Selon nos informations, deux jeunes femmes
seraient tombées enceintes.
L’enquête, menée par la gendarmerie, a débuté au mois d’avril. Une
jeune femme, qui aurait été victime, et très marquée par ce qu’elle
avait vécu, s’en est ouverte à deux de ses amies. « Elles ont réalisé
avoir vécu la même chose », explique une source proche de l’enquête. Les
langues ont commencé à se délier. Le trio s’en est ouvert à une élue de
la municipalité de Brest. Au même moment, Laurent Péron, le maire du
Relecq-Kerhuon, a été dépositaire d’informations faisant état des
agissements d’Herwann Asseh. Il a aussitôt fait un signalement au
procureur de la République de Brest. « Nous avons fait savoir à
l’association dont Herwann Asseh était salarié que nous arrêtions toute
collaboration avec lui. Puis en juin, nous avons résilié la convention
d’occupation des locaux », indique Laurent Péron, qui annonce que la
commune se portera partie civile dans cette affaire, « dès que la
procédure le permettra ».
D’autres victimes ?
Dix jeunes femmes ont été entendues. Neuf ont confirmé les faits
d’agression sexuelle ou de viol devant les enquêteurs. Toutes étaient
mineures, la plus jeune avait 15 ans au moment des faits. Toutes
résident dans la métropole brestoise. Elles ont été « repérées » lors de
stage dans un lycée, ou d’ateliers de découverte du « Parkour ».
Herwann Asseh les joignait ensuite en les conviant à rejoindre l’équipe
artistique de sa compagnie. « Il allait les chercher en voiture, il les
isolait de leurs amies, de leur entourage en leur promettant un avenir
dans la danse, en les encensant… », témoigne une source proche de
l’enquête.
Lorsque les faits sont parvenus aux oreilles des élus du
Relecq-Kerhuon et de Brest, les deux collectivités ont coupé les vivres à
la compagnie. C’est à cette époque qu’Herwann Asseh quitte « Moral
Soul », en mettant son départ sur le compte du contexte sanitaire. Il
avait émis l’idée de remonter une autre compagnie. Mercredi, les
gendarmes l’ont interpellé à Nantes, où il suivait un stage, en vue de
préparer une reconversion professionnelle. L’instruction ouverte ce
vendredi débute. D‘autres auditions sont prévues la semaine prochaine.
Les faits révélés s’étalent sur onze années mais il pourrait y avoir
d’autres victimes.
Herwann Asseh, contacté par nos soins ce vendredi, n’a pas répondu à nos appels.
Brest. Le chorégraphe Herwann Asseh mis en examen pour agressions sexuelles et viols sur mineurs
Neuf jeunes femmes ont déposé plainte pour détournement de mineur,
agressions sexuelles et viols contre le chorégraphe Herwann Asseh. Les
faits auraient été commis entre 2008 et 2021. Le chorégraphe a été mis
en examen pour corruption de mineurs, agressions sexuelles et viols,
confirme le parquet.
Publié le 06/08/2021 à 20h36 • Mis à jour le 07/08/2021 à 17h44
Les faits se seraient déroulés entre 2008 et décembre 2020.
Le chorégraphe Herwann Asseh a été mis en examen pour corruption,
aggressions sexuelles et viols sur mineurs, a annoncé le parquet de
Brest (Finistère), ce vendredi 6 août.
Une mise en examen qui intervient après le dépôt de plainte de neuf
jeunes femmes à l’encontre du chorégraphe, confirme le procureur de la
République de Brest.
Le planning familial de Brest, qui a révélé les plaintes, précise que les faits se sont déroulés « alorsqu’elles
étaient mineures et auraient eu lieu dans la voiture de M. Asseh, à son
domicile, dans des résidences lors de déplacements, dans des lieux
publics tels que des plages de la région mais aussi dans son studio, La
Gare, au Relecq-Kerhuon, près de Brest. Entraînant plusieurs grossesses non désirées. »
« Elles ont pris conscience qu’elles n’étaient pas seules »
« Leur décision d’entreprendre une démarche juridique est
notamment motivée par le souhait d’empêcher le chorégraphe de continuer à
encadrer des jeunes femmes mineures, notamment par le biais de sa
nouvelle compagnie, Fenikkusu », poursuit le communiqué du planning familial de Brest qui a suivi les jeunes femmes.
Me Emilie Bruézière, avocate spécialisée dans les
violences sexuelles, représente huit des plaignantes. Elle confirme la
volonté de ses plaignantes « de mettre un terme aux agissements de
M. Asseh. Elles ont pris conscience qu’elles n’étaient pas seules. Elles
ne se rendaient pas compte qu’il y avait d’autres victimes. »
« Il se servait de sa réputation locale et de l’aura qu’il a sur
la scène brestoise pour arriver à ses fins sur des adolescentes de 14 à
18 ans. Des jeunes filles qui étaient fragiles de par leur situation
personnelle. »
Placé sous contrôle judiciaire, Herwann Asseh a l’interdiction de
paraître dans le Finistère et d’exercer toute activité impliquant un
contact habituel avec des mineurs.
Huit plaintes déposées à l’encontre du chorégraphe Herwann Asseh
L’association du planning familial de Brest souhaite vous informer
que huit jeunes femmes ont déposé plainte contre le chorégraphe Herwann
Asseh pour des faits de corruptions de mineur, agressions sexuelles et
viols. Les faits auraient été commis entre 2009 et 2021, alors qu’elles
étaient mineures et auraient eu lieu dans la voiture de Mr Asseh, à son
domicile, dans des résidences lors de déplacements, dans des lieux
publics tels que des plages de la région mais aussi dans son studio :
« La Gare » au Relecq-Kerhuon. Ces actes auraient eu pour conséquence
plusieurs grossesses non désirées.
Leur décision d’entreprendre une démarche juridique est notamment
motivée par le souhait d’empêcher le chorégraphe de continuer à encadrer
des jeunes femmes mineures, notamment par le biais de sa nouvelle
compagnie, Fenikkusu.
Ces jeunes femmes, que j’accompagne depuis plusieurs mois, réclament
aujourd’hui que justice soit rendue à l’encontre d’Herwann Asseh mais
également des personnes ayant fermé les yeux ou minimisé leur parole et
leur vécu. À travers leur démarche, elles souhaitent, en outre, pointer
du doigt la glamourisation des relations abusives, notamment commises
par des personnes influentes, ainsi que la normalisation des violences
sexuelles dans le milieu artistique.
Elles sont représentées par Maître Bruézière, avocate spécialisée
dans les violences sexuelles et membre de l’antenne des mineurs du
barreau de Paris.
Une dizaine de personnes ont été auditionnées durant l’enquête
préliminaire et ce mercredi, Herwann Asseh a été placé en garde à vue
avant d’être présenté au magistrat ce jour. Monsieur Asseh a été placé
sous contrôle judiciaire avec interdiction de rester dans le
département. Un juge d’instruction a été saisi et une commission
rogatoire ouverte.
Si vous souhaitez transmettre des informations, ou si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter.
Contact Presse et Référente situation
Joana Martins Fernandes Ramos
joana.martinsfr@gmail.com
Planning Familial de Brest
Brest, le 6 août 2021